« À la fin du match, vous semblez partagé par plusieurs sentiments avant de réaliser et de laisser venir les larmes de joie.
C'est ça. Quand j'ai vu partir la balle avec le bois de la raquette, je me suis dit qu'elle allait sortir et qu'il allait falloir jouer une égalité, mais elle est revenue dans le court. Après, j'ai vu Fritz partir chercher la balle et j'ai vu qu'il ne la touchait pas. Je me disais que ce n'était pas possible. Après, ce sont les émotions qui parlent. Il y a eu beaucoup de galères ces derniers mois qui font qu'il y a eu des larmes de joie à la fin. Et puis le top 100 qui est assuré, pff... Ce n'est que du positif. Mais ce n'est pas une fin en soi et il faut continuer, continuer et confirmer en quarts de finale pour, peut-être, espérer une place en demi-finales.
Comment avez-vous géré la longue attente due à la pluie avant de rentrer sur le court ?
Je n'ai pas trop cogité. On a fait comme sur les autres matches, on arrive tôt au club, je prends mon petit café, je prends le temps de m'échauffer, de discuter avec mon équipe. On aborde ces matches comme des entraînements. Mais avec une équipe comme ça autour de moi, le temps passe très vite. Il n'y a...
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