C’est un geste banal, presque mécanique. Tous les jours, vous prenez une douche. Parfois rapide, parfois longue. Tiède, brûlante, revigorante ou enveloppante. Et si cette habitude apparemment anodine cachait, en réalité, quelque chose de plus intime ? Une émotion, un besoin, voire un manque. C’est ce que suggère une étude originale menée par des psychologues de Yale et publiée dans la revue Emotion. Leurs conclusions sont aussi surprenantes qu’éclairantes : les personnes se sentant seules ou socialement isolées prennent généralement des douches plus longues et plus chaudes que les autres. Comme si, inconsciemment, elles tentaient de combler une absence de chaleur humaine… par une chaleur physique.
L’étude, conduite auprès d’une cent...
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