En France, l’industrie de l’eau minérale, qui génère plusieurs milliards d’euros, se retrouve aujourd’hui sous le feu des projecteurs. Entre pression du changement climatique et préoccupations environnementales croissantes, une question dérangeante émerge : certaines marques iconiques, comme l’incontournable Perrier ou encore Contrex et Hépar, peuvent-elles encore revendiquer le titre d’« eau minérale naturelle » ?
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Depuis plusieurs mois, l'image immaculée des eaux dites minérales naturelles est sérieusement écornée. Une enquête préliminaire vise notamment Nestlé Waters (propriétaire de Contrex, Hépar, Perrier, Vittel) et Sources Alma (Cristaline, St-Yorre, Vichy Célestins), pour des pratiques contraires à la réglementation encadrant cette appellation.
Un vent de méfiance secoue désormais la filière des eaux minérales naturelles en France. Toutes ces marques, jusqu'alors perçues comme pures et inviolables, sont désormais au centre d'un véritable scandale environnemental et sanitaire.