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L'Evo Morales planifient le lendemain des élections
Infobae -
06/08
Les élections du 17 août pourraient reconfigurer le scénario politique de la Bolivie. Mais le chef de Cocalero et ancien président estime que le chaos peut encore semer pour garder le contrôle du pays
L'ancien président de la Bolivie et le chef Cocalero, Evo Morales, lors d'une loi à El Chapare (Reuters)
Evo Morales a un plan. C'est en même temps politique et action. Il a dû le tirer de sa confrontation avec Luis Arce - qui lui a gêné sa direction depuis le début -, de l'interdiction imposée par la justice bolivienne de participer aux prochaines élections présidentielles du 17 août et la perte du mouvement du personnel del vers le socialisme (plus) le parti qu'il a fondé.
Différemment de la façon dont il a fait avec Arce - qui a soutenu pour arriver au pouvoir puis dynamité -, Morales sait que cette fois, il devrait rechercher son avantage politique pour retourner au pouvoir en Bolivie. Il sait que les dauphins pourraient le trahir, car il pense ce qui est arrivé à qui était son ministre de l'économie lors de ses mandats présidentiels.
Lorsque Arce se lève avec le triomphe électoral de 2020, le chef Cocalero décide de son retour dans le pays après sa démission et son départ à l'auto-examen après le mégafraude de 2019 qui a déclenché une tempête sociale qui s'est terminée avec Jeanine Áñez en tant que présidente par intérim, Prey.
De l'extérieur, Morales a intégré son élève à son image et à sa ressemblance. Il n'a j... [Courte citation de 8% de l'article original]
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