Et si un régulateur de gènes, actif chez les animaux hibernants, influençait aussi notre métabolisme ? Présent chez l’humain, il pourrait jouer un rôle clé dans des pathologies comme l’obésité, Alzheimer ou la fatigue chronique, selon une étude américaine.
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Chaque hiverhiver, des animaux comme les ours, les chauves-sourischauves-souris ou les marmottes entrent en hibernation. Ils ralentissent leur métabolisme, dorment profondément pendant des semaines, puis se réveillent sans séquelles, ni perte musculaire, ni troubles neurologiques, ni prise de poids durable. Selon deux études récentes parues dans Science, ce phénomène fascinant, qu'on pensait réservé au monde animal p...
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