Des scientifiques viennent, grâce à l’IA, de mettre en évidence pour la première fois que le microbiote des personnes souffrant de la maladie de Parkinson est enrichi en bactéries capables de transformer les pesticides, les solvants et les polluants. Une confirmation de la responsabilité des polluants environnementaux dans l’apparition de cette neurodégénérescence.

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    Les preuves scientifiques d'un lien entre un déséquilibre de la composition du microbiote intestinal - cette population de microorganismesmicroorganismes peuplant notre tube digestif - et la maladie de Parkinson s'accumulent.

    On sait par exemple que les personnes souffrant de cette maladie présentent, une dizaine d'années avant la survenue des premiers symptômes, des troubles intestinaux tels que la constipation, l'inflammation ou l'augmentation de la perméabilité intestinale. Les scientif...
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