Plus d'excuse ! Cette année, votre emploi du temps ne vous a pas laissé l'occasion de vous installer devant votre écran, on ose espérer que cette période estivale sera plus clémente. Et que vous trouverez l'opportunité de rattraper, seul(e), en famille ou entre amis, une des meilleures séries sorties cette année.
Nous vous proposons, pour vous aider, une petite sélection maison guidée par le souci de l'éclectisme, pour que vous trouviez votre bonheur quelles que soient vos envies. Entre un petit plouf dans la piscine et une douce session de farniente, plongez-vous dans notre liste de propositions.
Petit parfum de fin du monde dans cette série, qui, malgré tout, est à ranger au rayon des plaisirs coupables. L'auteur et réalisateur Dan Fogelman abandonne les sempiternels larmoiements familiaux de This is Us pour nous servir un polar postapocalyptique qui parvient, assez habilement, à éviter les facilités du genre. Ici, pas de courses-poursuites ni d'explosions à tout-va, mais une tension psychologique qui étreint le spectateur dès le premier épisode.
Sterling K. Brown, pas loin de devenir la coqueluche d'Hollywood, incarne le garde du corps du président américain (convaincant James Marsden), dans un monde mis sous cloche où les apparences ne sont jamais fiables. Les flash-back, comme en son temps la série Lost, contribuent aussi à distiller une angoisse grandissante, jusqu'à un incroyable épisode 9.
On ne vous propose pas ici un bijou de subtilité mais une série qui privilégie l'efficacité, quitte à se perdre un peu dans d'inutiles circonvolutions. À binge-watcher avant de vous lasser.
Paradise sur Disney+
Sacré Chabat ! Vingt-trois ans après Mission Cléopâtre, l'ancien Nul balance une série d'animation qui décoiffe. Adapté du septième album de Goscinny et Uderzo, Le Combat des chefs transforme Netflix en village gaulois, et c'est du grand art.
Le studio toulousain TAT livre une animation 3D époustouflante, mêlant effets 2D et esthétique pop à faire pâlir d'envie les Spider-Verse américains. Chaque plan respire l'amour (et le respect) de la BD originale. Aux cases reprises à l'identique et aux onomatopées qui explosent à l'écran, Alain Chabat n'oublie pas d'ajouter une bonne louche d'air du temps, histoire de récupérer tous les publics, y co...
[Courte citation de 8% de l'article original]