Les astrophysiciens relativistes se posent des questions au sujet de l'existence d'étoiles incroyablement massives depuis presque 60 ans car elles donnent des solutions à certaines énigmes. Elles auraient notamment fait partie des toutes premières étoiles nées après le Big Bang, mais aucun télescope n'en avait jusqu'ici découvert. Remarquablement, cela vient peut-être de changer...

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    Une vue d'une étoile supermassive par une IA. © Gemini

    Abraham Loeb, du Harvard and Smithsonian Center for Astrophysics, s'est fait connaître du grand public ces dernières années avec sa propension à croire que notre Système solaire est régulièrement visité par des sondes interstellaires de civilisations E.T., certaines pouvant être disparues depuis des millions d'années. Pour la majorité de ses collègues, il s'est ainsi plutôt discrédité, car eux ne voient dans les exemples examinés par Loeb que des objets naturels, comme le célèbre ‘Oumuamua, par exemple.

    Mais Avi Loeb reste un chercheur prolifique et nettement moins controversé dans d'autres domaines de l'astrophysique, comme le montre à nouveau un article en accès libre sur arXiv écrit avec son collègue Devesh Nandal, du département d'astronomie de l'université de Virginie. Les deux chercheurs y exposent leurs travaux sur une découverte du télescope spatial James-Webb (JWST) qui rend un peu perplexes les astrophysiciensastrophysiciens et les cosmologistes, les fameux Little Red Dots (LRD).

    Il s'agit de plus de 300 objets observés dans l'infrarouge, mais tel qu'ils étaient environ 6...
    [Courte citation de 8% de l'article original]