Cette décision a été prise le 30 avril dernier et devait entrer en vigueur lors de la prochaine rentrée scolaire. Deux recours ont été introduits contre cette décision.
Bien que la province, en tant que pouvoir organisateur, soit habilitée à imposer une telle interdiction dans ses écoles, elle doit suivre les procédures appropriées et respecter les possibilités de consultation publique prévues. Cela n'a pas été le cas. La ministre Crevits a donc décidé d'annuler la décision.
Les recommand...
[Courte citation de 8% de l'article original]