L'horloge se déroule à huit heures du matin de mercredi et Toulouse se réveille au son des oiseaux et des vélos. Voitures, ne voyez même pas. L'horizon est bleu, vert, terre cuite et propre. L'asphalte est réservé à la 11e étape du Tour de France, après le premier jour de repos. Bâtiments en briques en terre cuite-construction anciens dans le sud de la France se déguisant rose, teinte par le soleil.
La «ville rose» se prépare à célébrer une habitude renforcée au quotidien, de tous les jours sur deux roues, casques et vents dans le vent. Les effets sont en vue. Il y a des dizaines de pistes cyclables et des centaines de vélos publics, avec un parking garanti.
À Toulouse, le cyclisme ne règne pas - le trône est partagé par Raguebi et l'ingénierie aérospatiale - mais le plus grand «dos» transforme la ville en paix et en fraternisation, entre des dizaines de drapeaux - du Portugal, de l'Italie, de la Slovénia, de la Slovaquie, de l'Espagne, de la Greece, de la Colombie, Turkey, Turkey, Tunisie Turquie, Turquie Allemagne, Canada, Belgique, Danemark, Norvège, France, entre autres.
Roisfutebol était à Toulouse grâce à Velux, sponsor du Tour de France. Profitez de l'occasion pour vous souvenir de l'interview avec Nelson Oliveira de 36 ans, le seul portugais en preuve et "capitaine" de Movistar.
La tranquillit...
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