En retirant les forêts humides de l'Atsinanana de sa liste du patrimoine mondial en péril, l'institution internationale distingue le volontarisme écologique du président malgache Andry Rajoelina, qui a fait de la préservation de l'environnement l'un des axes stratégiques de son action. Un exemple pour les dirigeants du monde entier.
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Le 26 mai dernier, une page majeure de l'histoire de la conservation à Madagascar s'écrivait à Befandefa, au cœur du Parc national de Mikea. Ce jour-là, les forêts sèches de l'Andrefana étaient officiellement inscrites au patrimoine mondial de l'Unesco. Reconnaissant, d'après l'institution, « la valeur universelle exceptionnelle » de ces forêts du sud-ouest malgache, cette distinction récompensait notamment l'engagement collectif « remarquable » du gouvernement malgache. De même qu'elle honorait le courage et la détermination des communautés locales, « véritables gardiennes des forêts sèches de l'Andrefana ».
Il aura fallu moins de deux mois à l'Unesco pour distinguer, à nouveau...
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