Narcotrafic: à Nîmes, «la peur est là» mais le couvre-feu pour mineurs divise les habitants

LE FIGARO - 21/07
Cet été d’autres villes, de toutes couleurs politiques, ont mis en place des mesures similaires comme Béziers (Hérault), Triel-sur-Seine (Yvelines) ou Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis).

Dans le quartier de Pissevin à Nîmes, le climat est tendu chez les habitants, après une succession d'actes criminels liés au narcotrafic. Sceptiques sur le couvre-feu pour adolescents qui commence lundi soir, ils attendent surtout des renforts de police. Sur la place Léonard de Vinci, théâtre d'une énième fusillade jeudi, les habitants ne traînent pas. «La peur est là», confie Mohamed Ali Bedja, 63 ans, gardien d'immeuble, qui aimerait «voir passer un peu plus de voitures de police».

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