Pourquoi le sprint a tourné au sketch

Eurosport - 19/07
À Brno, (presque) rien ne s'est passé comme prévu. Si Marc Marquez a remporté le sprint, ce samedi, dans le cadre du GP de République tchèque. Mais...
C'est un sprint qui n'avait sans doute jamais aussi mal porté son nom. Samedi, en République Tchèque, l'épreuve courte du Championnat du monde MotoGP a frisé le ridicule : Marc Marquez, son vainqueur, a été contraint de ralentir, à quelques tours du terme, pour échapper à une pénalité.
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Ce n'est d'ailleurs par la première fois que l'Espagnol a usé de ce stratagème. En Thaïlande, en début de saison, le sextuple champion du monde avait déjà sérieusement relâché la poignée de gaz pour laisser passer son frère Alex, avant de reprendre la tête en fin de course, exactement comme il l'a fait ce samedi à Brno.
Grand Prix de République tchèque

Marquez, drôle de sprint mais sacré coup

il y a 5 heures

Pourquoi ? Parce que le pilote de 32 ans a encore flirté avec une spécificité du règlement. Depuis 2024, Michelin, le fournisseur de pneumatiques, impose une pression minimale - le plus souvent à 1,80 bar - pour des raisons de sécurité. Avant l'ajustement de cette spécificité technique, les équipes avaient plutôt tendance à abaisser cette pression, puisqu'un pneu moins gonflé procure en général plus d'adhérence.
Problème, cette pression peut varier de manière assez importante, à la hausse ou à la baisse, en fonction de la température de la piste et de la gomme. Le règlement fixe donc une durée durant laquelle la pression doit être supérieure ou égale au seuil : 60% du temps en course, et moitié moins (30%) en sprint.

Une enquête mais des données erronées

Grâce aux capteurs, les pilotes sont informés en temps réel, via leur écran de bord, des pressions de leurs pneumatiques. Sur une...
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