L’été de Pedro Pascal bat son plein, et personne ne s’en plaint

Valentin Etancelin - Huffpost FR - 15/07
Oubliez le « brat summer ». En 2025, l’été rime avec Pedro Pascal. L’acteur fétiche du moment est à l’affiche de trois des films les plus attendus du mois de juillet.

CINÉMA - Joel Miller nous a quittés au printemps dernier, mais son interprète - Pedro Pascal - est, lui, au sommet de sa gloire. Ce mercredi 16 juillet, l’acteur le plus bankable du moment est de retour au cinéma avec la sortie dans les salles françaises d’Eddington, nouveau film explosif sur l’Amérique fracturée d’Ari Aster.

Dans ce western des temps modernes, le comédien chillo-américain campe un certain Ted Garcia, le maire d’une petite ville du Nouveau-Mexique, en pleine pandémie. Fake news, coups de fusil et chantage… L’édile est prêt à tout pour moderniser son bled. Il est « le mal incarné », d’après son épouse.

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Succès mitigé au dernier Festival de Cannes où il était présenté en compétition, le nouveau long-métrage du réalisateur de Midsommar a toutefois été salué pour la performance de l’un de ses acteurs principaux, star de deux autres des films les plus attendus de cet été : Materialists et le nouveau volet des 4 Fantastiques.

Pedro Pascal au premier plan

Le premier, signé Celine Song (Past Lives), est arrivé sur nos écrans au début du mois. Il met en scène le « daddy d’internet » dans le rôle du beau, attentionné et richissime petit ami d’une ancienne actrice reconvertie en marieuse à New York. Pour le voir rentrer dans les collants de L’homme élastique, il faudra patienter jusqu’au 23 juillet.

Un été comme Pedro Pascal en a peu connus, lui qui a longtemps été abonné aux seconds rôles. Son personnage d’Oberyn Martell dans Game of Thrones peut en témoigner. Ceux dans Wonder Woman 1984, Kingsman, Drive-Away Dolls et le dernier Gladiator, aussi. Et quand il est au premier plan, il est soit masqué (The Mandalorian), soit tué en cours de route (The Last of Us), notent nos confrères des Inrocks.

Les temps ont changé. Aujourd’hui, « tout le monde veut un morceau » du frétillant quinqua, titre le magazine Vanity Fair en Une de son numéro estival. À l’intérieur, on l’y voit en caleçon ou pantalon de cuir. On raconte qu’il pleure facilement, qu’il boit des cocktails et tuerait pour une planche de fromage. Son amie Vanessa Kirby parle de son immense vulnérabilité. Lui, de son côté « people pleaser ». Peut-il sauver la masculinité ?

Le débardeur qui a enflammé la Croisette

Le récit médiatique autour de lui s’inscrit dans la lignée de ces derniers mois. En pleine campagne offensive de l’administration Trump contre l’immigration, l’acteur n’a pas hésité à dénoncer la répression des manifestations à Los Angeles, rappelant son propre héritage. Fier soutien à la communauté LGBT +, il a appelé au boycott de J.K. Rowling. En mai, il était de ceux qui ont signé une pétition critiquant le silence de Hollywood face à la situation à Gaza.

C’est à cette même période qu’il a fait une apparition remarquée au Festival de Cannes, le premier de sa carrière. La raison de cet émoi ? Ses looks sur la Croisette, et plus précisément un débardeur noir sans manches échancré sous les bras qui laissait dépasser s...
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