Piastri a-t-il été lésé ?

Eurosport - 07/07
Dimanche, au Grand Prix de Grande-Bretagne, le pilote McLaren Oscar Piastri a écopé de dix secondes de pénalité pour un freinage jugé "erratique".
L'incident, et ses conséquences, ont donné de l'eau au moulin de tous ceux qui estiment que les pilotes britanniques bénéficient d'un traitement de faveur. Dimanche, au Grand Prix de Grande-Bretagne, Oscar Piastri a écopé d'une pénalité de dix secondes pour avoir écrasé sa pédale de frein derrière la voiture de sécurité, contraignant Max Verstappen à dévier sa trajectoire, et à le doubler, pour éviter un contact.
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Il y a trois semaines, au Canada, une action similaire avait poussé Red Bull à déposer une réclamation après un freinage de George Russell, également derrière la voiture de sécurité. Là, les commissaires avaient décidé de classer l'affaire sans infliger la moindre sanction au vainqueur du Grand Prix. Y a-t-il donc deux poids, deux mesures ? Pas tout à fait. Les deux situations présentent plusieurs différences majeures.
Grand Prix de Grande-Bretagne

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Au Canada, le régime de voiture de sécurité était toujours en vigueur au moment où George Russell a freiné et surpris Max Verstappen. À Silverstone, il venait d'être levé. Oscar Piastri a plusieurs fois répété avoir freiné au moment où le signal lumineux de la voiture de sécurité s'est éteint. Ce n'est en réalité pas tout à fait vrai (il s'est éteint un court instant avant le freinage), ce qui ne veut pas dire que l'Australien est de mauvaise foi : la visibilité était réduite et le pilote McLaren n'avait pas forcément les yeux rivés sur la voiture pilotée par Bernd Mayländer.
Un second facteur important concerne la manière avec laquelle Piastri a écrasé sa pédale de frein. Dans son communiqué, l...
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