"Je te vois pur art, mais tu dois avoir des balles pour le défendre à l'extérieur, tu sais? Je te félicite ici, mais dans la rue, ils ne manqueront pas la critique." Ainsi dit Candela Peña (Gavà, 1973) que son père, "un très joli Sévillien", l'a averti de conquérir sa place d'actrice. Aujourd'hui est l'un des grands. Avec elle, les personnages grandissent. Énergique et direct si vous devez défendre votre complot et hilarant lorsque vous parodiez votre jour au jour.
Cette fille du Gavà Bar que ses parents a envoyée parfois au cinéma suivant promettait de devenir le protagoniste. Et voici, avec trente ans de carrière, trois goyas et un magnétisme qui transmet de son premier rôle (jours comptés) à la dernière, le Rosario Porto effrayant, le personnage qui, dit-il, l'a poussé plus loin en tant qu'actrice. Sa spontanéité divertit, sans script ni caractère, dans les programmes de David Broncano et Marc Giró. Candela Dose dans sa forme la plus pure, d'improvisation et de confiance en soi, qui se sont propagées au théâtre, avec leur rock + peña.
Je ne suis pas un drapeau de quoi que ce soit, qu'aujourd'hui tout le monde pense à tout. Je ne sais rien. Je sais pour jouer "
Mais aujourd'hui, il est temps de parler de Premiere. Félix Sabroso, l'un de ses amours de profession, lui revient en fureur, mini-série sur l'âge, pression esthétique ... chez les femmes de plus de 40 ans, avec un casting dans un état de grâce (Carmen Machi, Ana Torrent ...).
L'actrice catalane parle avec le magazine pour commencer le tournage de l'inconnu, sur le roman de Rosa Montero et Olivier Truc. C'est son premier film en cinq ans!, Souligne-t-il parce que "le cinéma est ma place" et parce qu'il reflète "l'absurde" d'être, selon un magazine, "l'une des 30 figures les plus influentes de l'univers de la fictio...
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