Et on démarre une autre histoire…

Eurosport - 06/07
Alors que Wimbledon est souvent marqué par des surprises en première semaine, la deuxième est en général plus calme. La nature du gazon l'explique en partie.
Amateurs de sensations fortes, de "feel good stories", de révolutions de palais ou de révélations en tout genre, on espère que vous en avez pris plein les papilles lors d'une première semaine de Wimbledon marquée par un désordre à ne plus y retrouver ses propres enfants. Il se pourrait bien que vous ayez mangé votre pain blanc et que vos festivités soient désormais terminées : car quand la deuxième semaine commence à Londres, généralement, c'est aussi le moment où les élèves turbulents rentrent dans le rang. Et où l'ordre commence à régner.
  • Le Tour de France est à suivre en intégralité sur Eurosport et MAX
On en a eu un avant-goût hier, déjà, lors d'un samedi marqué par une journée très tranquille pour les favoris, Jannik Sinner et Novak Djokovic en tête. On ne dit pas qu'on ne vivra pas encore quelques dingueries d'ici la fin de la quinzaine. L'agencement du tableau, d'ailleurs, est tel qu'on a la garantie d'avoir au moins deux quarts de finaliste qui n'étaient pas attendus à ce stade, chez les hommes (Cameron Norrie ou Nicolas Jarry, Marin Cilic ou Flavio Cobolli) comme chez les femmes (Solanna Sierra ou Laura Siegemund, Sonay Kartal ou Anastasia Pavlyuchenkova). Mais si le début du voyage a été pour le moins agité, il y a toutes les chances pour qu'au final, le train finisse par arriver à l'heure.
Wimbledon

Les Bleus vivent-ils leur pire décennie en Grand Chelem ?

il y a 2 heures

De grosses têtes de série déjà dehors : "Au fond, est-ce vraiment une surprise ?"

Video credit: Eurosport

C'est en tout cas une tendance que l'on constate régulièrement à Wimbledon, un tournoi finalement assez paradoxal qui est à la fois celui de toutes les folies possibles et imaginables, et qui est pourtant aussi celui, au bout du compte, le plus respectueux de la hiérarchie. Le constat est moins vrai chez les femmes, où les éditions récentes ont débouché sur pas mal de gagnantes inattendues, notamment ces trois dernières années (Elena Rybakina en 2022, Marketa Vondrousova en 2023, Barbora Krejcikova l'an dernier, et l'on pourrait aussi bien sûr citer Marion Bartoli en 2013).
Chez les hommes en revanche, le palmarès de Wimbledon est probablement le plus prestigieux des quatre Grands Chelems. Pour trouver trace d'un vainqueur qui n'a pas été numéro un mondial, il faut remonter à l'éditi...
[Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...