Si Carlos Alcaraz a dû s'employer d'emblée pour se dépêtrer des belles inventions de Fabio Fognini au premier tour, si Novak Djokovic avance d'un pas assuré, malgré un set tombé face à Alexandre Müller en ouverture de sa campagne, Jannik Sinner, lui, galope plein champ, sans aucun obstacle autour. La recette n'a rien d'originale, mais l'intensité et la vitesse de jeu du Transalpin, les deux pieds collés à sa ligne de fond samedi face au diminué Espagnol Pedro Martinez, touché à l'épaule et ventilé en 1h55', sont tout simplement ébouriffantes depuis le début du tournoi.
Certes, Sinner n'a pas encore croisé de grands noms sur son chemin d'herbe. Mais il est, pour l'instant, en maîtrise totale des choses. Comme il le fut au demeurant cette année en Australie (titré) et à Roland-Garros la quasi-entièreté du tournoi, avant de céder sous la foi ...
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