C'est ce que ça touche !

Boris Izaguirre - El País - 18/12
Les splendides dilemmes institutionnels dans lesquels nous vivons aujourd'hui ressemblent plus à de la sorcellerie et des malédictions qu'à gouverner et respecter les règles avec raison.

Comme chaque soir, après la diffusion de Ties of Blood, je rentre chez moi à travers une ville vide. Sans cette circulation bondée et festive qui donne à Madrid cette aura de capitale folle, de ville de vacances même en décembre. Depuis que le covid nous accompagne, il semble qu'on se reprenne tous à des heures plus européennes. Le chauffeur s'est plaint de la désolation nocturne et j'ai affirmé qu'il fallait s'habituer à se changer et à se reposer.

Parce que tout change. Et tout comme nous nous sommes habitués à vivre un incroyable rituel de fêtes et d'activités sociales chaque ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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