De l'ADN retrouvé sur un homme mort en Égypte il y a 4 500 ans pose de nombreuses questions. L'étude génomique montre des ancêtres venus d'Afrique du Nord et de Mésopotamie, ce qui illustre la diversité génétique de ces peuples.
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C'est un vestige de l'âge des pyramides qui apparaît à travers cette découverte. Dans une étude parue dans Nature, des chercheurs de l'université John Moores de Liverpool ont réussi à séquencer le génomegénome d'un Égyptien ayant vécu il y a environ 4 500 ans. Il s'agit du plus ancien fragment d'ADN jamais découvert en Égypte, ce qui révèle de précieuses informations sur cette période encore pleine de...
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