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La foi responsable en temps de l'intelligence artificielle et des crises contemporaines
Alghad -
02/07
À notre époque, les étapes s'accélèrent vers l'innovation technologique, et les intérêts économiques et politiques sont liés au niveau mondial, une question fondamentale se pose: qu'est-ce qui donne à la progression de son vrai sens? Est-il suffisant pour produire, créer et avancer, ou y a-t-il un autre critère qui doit gouverner ce chemin?
En fait, il n'y a aucune valeur à une civilisation si elle est séparée des valeurs, et il n'y a aucun poids pour une réalisation scientifique si elle entraîne du mal à l'humain ou à l'environnement ou est utilisée sans responsabilité. D'où l'importance de ce qui peut être appelé «foi responsable» - la foi qui ne se limite pas au culte et aux rituels, mais qui se manifeste dans la manière de la pensée humaine, de ses choix et de sa vision de l'univers et de la vie.
La révolution numérique, l'intelligence artificielle et la science moderne ont fait en sorte que les humains puissent produire des outils qui n'ont pas été perçus auparavant. Aujourd'hui, nous pouvons ajuster les gènes, contrôler les données personnelles, utiliser des algorithmes pour influencer les décisions humaines et même développer des machines qui apprennent et se comportent presque indépendamment. Malgré l'admiration légitime de ces réalisations, beaucoup d'entre elles sont utilisées d'une manière qui mène à la division sociale, à l'épuisement des ressources, à la violation de la vie privée et même à la menace de la sécurité psychologique et morale de l'homme.
Ici, la foi doit intervenir - non pas comme une restriction au progrès, mais comme une norme morale qui le contrôle. Le vrai croyant n'est pas seulement celui qui prie et jeûne, mais qui regarde ce qu'il produit, promeut ou conçoit avec un œil conscient: y a-t-il un véritable avantage? Est-il possible d'offenser les gens? Les mesures ont-elles été prises pour éviter ses dommages? C'est le sens profond de la réforme que la religion demandait, lorsque Dieu Tout-Puissant a dit: «Quiconque croit et réconcilie, il n'y a pas de peur pour eux, et ils n'ont pas non plus affligé» [Al -anam: 48].
Ce lien entre la foi et la réforme n'est pas venu en vain, mais plutôt une fortification contre la séparation entre l'intention et le travail. Beaucoup de ceux qui cherchent sur la terre pensent qu'ils font du bien, alors qu'ils produisent ce qui corrompt, ou répartit ce qui est détruit, comme le dit Dieu Tout-Puissant: «Dites: nous parlons-nous des perdants du travail, ceux qui ont perdu leur fin, ils calculent qu'ils sont une bonne fabrication» [Al-Kahf: 103-104]. Quelle quantité de projet a été lancée sous le slogan du progrès, son impact était la pauvreté, la pollution, l'isolement ou le chaos!
Prenons par exemple une crise du changement climatique. Cette crise n'est pas née de l'ignorance scientifique, mais plutôt de l'absence de la dimension morale dans les décisions industrielles et économiques pendant des décennies. Il en va de même pour l'intelligence artificielle qui est parfois utilisée dans la surveillance, la réalisation de l'opinion publique ou même dans la conception d'armes de fatwa sans contrôle humain. Est-il logique de poursuivre ce chemin sans examiner les valeurs qui le régissent?
La civilisation, en substance, n'est pas des machines, des usines et des bâtiments, mais plutôt des valeurs qui sont attribuées et dirigées par ces sorties. La civilisation qui n'observe pas une personne et ne protège pas l'environnement et ne prend pas en compte la justice, ne mérite pas le nom de la civilisation, quel que soit son progrès scientifique.
La foi responsable réinitialise la boussole. Cela nous rappelle que chaque science devrait être au service du bien commun, pas seulement le service des bénéfices. Et que chaque invention devrait être accompagnée d'une question éthique: que se passera-t-il ensuite? Comment réduire les dégâts? Construisons-nous ou détruisons-nous?
En conclusion, nous ne nous opposons pas, mais plutôt pour être un progrès humain. Nous ne rejetons pas l'intelligence artificielle, mais nous voulons plutôt qu'il soit employé dans la bonté. Nous ne prévoyons pas la connaissance, mais plutôt l'absence de conscience lors de l'utilisation. La foi n'est pas l'opposé de la modernité, mais sa conscience vivante. La grande responsabilité de la génération actuelle est de prouver qu'elle peut équilibrer entre la raison et la foi, entre la force et la miséricorde, entre la réussite et la sagesse.
Croyons et pour être réformé, et
À notre époque, les étapes s'accélèrent vers l'innovation technologique, et les intérêts économiques et politiques sont liés au niveau mondial, une question fondamentale se pose: qu'est-ce qui donne à la progression de son vrai sens? Est-il suffisant pour produire, créer et avancer, ou y a-t-il un autre critère qui doit gouverner ce chemin? D'où l'importance de ce qui peut être appelé «foi responsable» - la foi qui ne se limite pas au culte et aux rituels, mais qui se man... [Courte citation de 8% de l'article original]
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