Comment McLaren a évité le Canada drame

Eurosport - 28/06
L'incident entre Lando Norris et Oscar Piastri, au Canada, n'a eu aucune incidence ni sur la philosophie de McLaren ni sur la relation entre les deux pilotes.
Chez McLaren, c'est comme si tout allait bien dans le meilleur du monde. Certes, l'écurie de Woking est encore et toujours dans une situation envieuse. Mais elle sort, tout de même, d'un Grand Prix du Canada qu'elle n'a absolument pas dominé - une rareté cette saison - et durant lequel ses deux pilotes sont allés au contact, entraînant l'abandon de l'un d'eux.
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Mais tout va bien. Pas de fracture, ni en public ni en privé. Pas de grogne d'un patron d'écurie ou d'un PDG. Pas même de nouvelles consignes. Les fameuses "Papaya rules" écrites noir sur blanc en début de saison, et qui autorisent Lando Norris et Oscar Piastri à batailler ferme, n'ont pas été modifiées d'une moindre virgule. "Absolument rien n'a changé, a confirmé l'Australien en conférence de presse. Ce qui s'est passé au Canada n'était pas idéal mais nous sommes toujours libres de faire la course et de se battre pour le championnat. Donc on doit continuer en s'assurant de ne pas aller au contact une nouvelle fois."
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Rien de comparable, donc, à ce que l'on avait pu voir ces dernières années entre un Sebastian Vettel et un Mark Webber, un Daniel Ricciardo et un Max Verstappen ou un Lewis Hamilton et un Nico Rosberg.

Brown avait tout anticipé

Pour McLaren, c'est évidemment une chance et un confort immenses. C'est même, avant tout, le fruit d'un travail entamé en amont, qui ne consistait pas simplement à écrire des règles sur papier, mais aussi à préparer le terrain. Dès le début de l'année, le big boss Zak Brown n'avait cessé de répéter que ce moment finirait bien par arriver.
"Je suis presque impatient d’e...
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