Il y a trois ans, le père d'Amol Rajan est décédé de façon inattendue de la pneumonie. Depuis, alors que le journaliste et diffuseur de la BBC le dit au début d'Amol Rajan se rend au Gange, "J'ai été un peu de funk." Je comprends. En tant que camarade de deuxième génération d'immigrants indiens (et journaliste du sud-ouest de Londres pour démarrer), moi aussi, je suis dans un funk depuis la mort de ma mère (deux ans avant le père de Rajan, au même âge, 76 ans, que lui). Dans le cas de Rajan, son chagrin le plonge dans une recherche d’appartenance et une tentative de renouer avec ses racines hindoues. Où une telle quête pourrait-elle le prendre? Au plus grand rassemblement d'humanité sur Terre. Le Kumbh Mela, où plus de 45 jours au début de cette année un demi-milliard d'hindous se sont rassemblés sur les rives sacrées du Gange. La question pose Rajan, et elle est pertinente pour beaucoup, c'est de sav...
[Courte citation de 8% de l'article original]