Effectifs dilapidés et règles sévères : Comment la NBA réussit enfin à se réguler

Eurosport - 25/06
Échanger Jrue Holiday et Kristaps Porzingis, deux membres importants du cinq majeur, n'a pas beaucoup de sens pour les Celtics.
Comment expliquer que Boston, champion NBA à l'été 2024, a dilapidé en deux jours deux de ses meilleurs joueurs pour des contreparties bien faibles et qui font se demander si les Celtics joueront les Playoffs au printemps 2026 ? A peine deux ans sépareront ces deux périodes et pourtant le visage d'une des franchises les plus installées de la NBA aura changé du tout au tout. La réponse tient en deux mots : "second apron". L'arme qui permet enfin à la ligue de réguler les dépenses des franchises les plus riches.
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La saison qui vient de s'écouler fut la première à l'être avec ce fameux "second apron". Jusqu'alors la NBA pensait avoir trouvé l'arme fatale pour limiter les dépenses de ses franchises, mettant en place, en 2001, la "taxe de luxe". Pour chaque dollar dépensé au-dessus d'un certain seuil, les franchises devaient payer une taxe à la NBA. Au fur et à mesure de son histoire, la "luxury tax" coûtait de plus en plus cher, conduisant par exemple les Golden State Warriors à payer 170 millions de dollars de taxe en 2021/2022 en plus de ses 184 millions de masse salariale.
NBA

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Second apron plus dissuasif que taxe de luxe

Problème, certains propriétaires de franchises aux immenses revenus (New York Knicks, Los Angeles Lakers, Golden State Warriors…) s'accommodaient aisément de ces "frais" supplémentaires puisqu'ils étaient largement couverts par ailleurs. C'est là que la NBA a dégainé les "aprons", seuils au-dessus desquels des sanctions peuvent s'appliquer. Le second est une vraie nouveauté du de...
[Courte citation de 8% de l'article original]
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