Le Premier ministre Keir Starmer, qui a rencontré le directeur général du groupe de Seattle Andy Jassy la semaine dernière, voit dans cet investissement sur trois ans (dont une partie était déjà connue) une «grande victoire», ainsi qu'«un vote de confiance» pour le Royaume-Uni.
De fait, cet engagement tombe à pic pour l'exécutif travailliste, qui peine à tenir sa promesse de relancer la croissance, ballotée entre les droits de douane américains, les tensions géopolitiques et les critiques internes sur sa politique économique --avec des hausses d'impôts et des investissements publics jugés peu réalistes par l'opposition.
Le géant américain s'offre pour sa part une nouvelle annonce d'envergure, lui qui investit à coup de dizaines de milliards dans le monde entier depuis des années.
En février dernier, Andy Jassy affichait l'ambition d'investir plus de 100 milliards de dollars (87 milliards d'euros) sur l'année, principalement dans le cloud (informatique à distance) et l'intelligence artificielle (IA).
Les milliards d'Amazon au Royaume-Uni coïncident opportunément avec le lancement par le gouvernement d'une stratégie industrielle sur dix ans, visant à en faire «le meilleur pays pour investir», selon le ministre du Commerce, Jonathan Reynolds, cité dans le communiqué.
«Le fait que de grandes entreprises internationales comme Amazon misent sur le Royaume-Uni montre que nous sommes sur la bonne voie», insiste le ministre, attendu mardi au siège du groupe à Londres.
Les 40 m...
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