Le 13 juin dernier, Israël avait ouvert la voie. Ce week-end, les États-Unis se sont engouffrés. Ils ont à leur tour frappé l’Iran. Trois sites nucléaires ont été touchés. Et les autorités ignorent quelle est l’ampleur réelle des dégâts.

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    Le 13 juin dernier, Israël menait une attaque ciblée sur des sites nucléaires iraniens. Les experts s'étaient mobilisés pour préciser au plus vite quels risques de contaminationcontamination ces bombardements pouvaient faire courir dans la région.

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    Iran : ce que disent les experts sur les risques de contamination nucléaire à Natanz

    À peine une semaine plus tard, voici que les experts sont de nouveau sur le pont. Parce que dans la nuit de samedi à dimanche, les États-Unis ont à leur tour frappé trois sites nucléaires sur le sol iranien. Des avions de combat et des sous-marinssous-marins ont été mobilisés pour attaquer les installations de Fordo, Natanz et Ispahan. Selon Donald Trump, un « succès militaire spectaculaire » qui aurait « complètement et totalement anéanti » les principales installations d'enrichissement nucléaire iraniennes. Mais la réalité, une fois de plus, semble un peu plus nuancée.

    Le site ultra protégé de Fordo touché

    Et en la matière, les informations les plus fiables sont sans doute celles diffusées ce matin même par Rafael Grossi, le directeur de l'Agence internationale de l'énerg...
    [Courte citation de 8% de l'article original]