Hernandez, Ramos, "WZE"… Obligation de relativiser, tentation d’en attendre plus

Eurosport - 22/06
Tous décevants lors de la défaite contre Botafogo dans la nuit de jeudi à vendredi (défaite 1-0), les habituels seconds couteaux du Paris Saint-Germain n’ont pa
On ne cessera jamais de répéter à quel point il est important de relativiser tout ce que l’on verra sur les pelouses américaines jusqu’au 13 juillet. Et en particulier, avec notre œil franco-français, sur le PSG. Paris n’a pas attendu sa démonstration contre l’Atlético de Madrid pour montrer qu’il était la meilleure équipe européenne du moment. Et il faut être audacieux pour tirer, premier degré, une quelconque sonnette d’alarme après le revers contre Botafogo.
  • Paris qualifié si...
  • Suivez le Tour de France avec les Rois de la Pédale sur Eurosport via Max : abonnez-vous !
Face au club brésilien de John Textor, Luis Enrique avait logiquement décidé de faire tourner. Une défense remodelée de moitié, deux tiers du milieu changé : les habituels seconds couteaux ont eu l’occasion de s’exprimer… et ne l’ont clairement pas saisie, face à une formation survoltée et en pleine bourre physiquement. Dès lors, comment faut-il les juger ?
Coupe du Monde des clubs

Paris qualifié si...

il y a 33 minutes

Pas tous de la même manière, c’est une certitude. Comment sérieusement reprocher à Senny Mayulu, 19 ans et 11 titularisations en Ligue 1, de ne pas encore être capable de porter le milieu de terrain parisien ? Sa perte de balle amenant le but de Botafogo est un axe de travail, évidemment pas la source d’un procès. Le titi parisien en verra d’autres et doit encore digérer ses récentes émotions, lui qui avait inscrit le 5e but parisien en finale de la Ligue des champions.

Luis Enrique : "Il faut penser au dernier match du groupe, ce sera compliqué"

Video credit: Eurosport

Lui aussi titulaire dans l’entrejeu, Warren Zaïre-Emery n’a pas livré un ma...
[Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...