En ce moment, Alexander Bublik n'arrête pas de pleurer de joie. Lorsqu'il avait terrassé Jack Draper en huitièmes de finale de Roland-Garros, le Kazakhstanais de 27 ans s'était allongé sur la terre du Suzanne-Lenglen avant de verser quelques larmes. À peu de chose près, la célébration était similaire ce dimanche après sa victoire en finale (6-3, 7-6 [4]) de l'ATP 500 de Halle aux dépens de Daniil Medvedev : il n'avait cette fois pas d'ocre sur le visage ou sur une autre partie du corps.
Bublik vit sans aucun doute l'une des plus belles périodes de sa carrière, si ce n'est la plus belle. Quart-finaliste à Roland-Garros, voilà le fantasque droitier, tombeur de Jannik Sinner au deuxième tour, de nouveau titré à Halle, deux ans apr...
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