Les relations entre la Russie, la Chine et l'Iran sont l'un des phénomènes géopolitiques les plus importants dans le monde d'aujourd'hui, cette relation, qui est souvent décrite comme une "alliance tactique", évolue rapidement, motivée par le désir commun de freiner la domination occidentale et de renforcer un système international multipol.
Avec l'escalade des tensions internationales, en particulier après la guerre ukrainienne et les sanctions occidentales croissantes contre Téhéran et Moscou, jusqu'aux affrontements militaires intenses entre Israël et l'Iran, ce partenariat est devenu plus important.
Moscou et Pékin cherchent à exploiter l'emplacement géopolitique de l'Iran pour compliquer les stratégies américaines au Moyen-Orient, et à transformer le conflit en un nouveau front d'attrition qui entrave la capacité occidentale à se concentrer sur d'autres arènes, selon un rapport publié par l'Institut Caringhi.
Cette relation reste régie par des intérêts immédiats et pragmatiques, et révèle de profondes contradictions dans les principes déclarés, et l'analyste américain de la politique étrangère Daniel Davis, qui soulève des questions sur sa capacité à résister aux tests d'escalade régionaux.
Malgré la convergence apparente du discours anti-occidental, cette relation manque de valeurs ou de civilisation communes, ce qui rend sa cohésion idéologique soumise à une question, indique qu'une étude publiée par Herbert Smith Freilez Kramer's Legal.
Les trois parties trouvent un terrain d'entente dans le rejet de la domination occidentale, en particulier l'Américain, et pour appeler au pluralisme, et cette tendance a été renforcée depuis le déclenchement de la guerre ukrainienne en 2022 et l'escalade des tensions dans la mer du sud de la Chine.
Pour la Russie et la Chine, l'Iran représente un partenaire essentiel dans leurs efforts pour remodeler le système international, ce qui était évident dans la pleine adhésion à l'Iran à l'organisation de la coopération de Shanghai au sommet ouzbékistan en 2022.
Cette adhésion à Téhéran fournit un parapluie vital pour résister à la pression occidentale croissante, en particulier à la lumière des sanctions s'étendant depuis que Washington s'est retiré de l'accord nucléaire en 2018, alors que le département d'État américain l'a publié.
Cette convergence idéologique est plus proche d'être une nature tactique et pragmatique plutôt qu'une conviction de valeur profonde.
Le président iranien Ibrahim Raisi (le troisième à droite) avec les chefs des pays de l'Organisation de coopération de Shanghai en 2022 (Européen)La Russie et la Chine utilisent un discours "Respect pour la souveraineté et la non-interférence" comme obstacle aux sanctions unilatérales imposées à Téhéran, en particulier dans les forums internationaux.
Cependant, cet engagement révèle un sélectif clair; La Russie a violé le principe de la souveraineté en Ukraine en 2022 du point de vue des pays occidentaux, tandis que Pékin fait face à des accusations de violations des droits de l'homme dans la région de Shankang, selon Human Rights Watch.
Cette contradiction fondamentale confirme que le principe de la souveraineté n'est pas un engagement précieux absolu envers ces pays, mais plutôt un outil politique pragmatique qui est utilisé pour servir les intérêts personnels de chaque parti.