Après les attaques israéliennes sur des sites nucléaires iraniens en fin de semaine dernière, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) s’est mise en alerte. Même si les premières informations diffusées semblent rassurantes, la situation reste inquiétante.

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    Ce vendredi 13 juin 2025, des bombardements israéliens ont visé le site nucléaire de Natanz, à environ 250 kilomètres au sud de Téhéran, la capitale iranienne. Mais depuis, dans l'imbroglio des informations diffusées de part et d'autre, il est bien difficile de se faire une idée précise de la situation sur place.

    Ce que l'on sait, c'est que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) avait demandé à l'Iran, pas plus tard que la veille des attaques, de remédier d'urgence au non-respect des engagements pris en vertu du traité de non-prolifération des armes nucléaires. L'Agence reconnaissant alors « ne pas être en mesure de garantir que le programme nucléaire iranien est exclusivement pacifique ».

    Le saviez-vous ?

    À l’échelle industrielle, il existe deux méthodes d’enrichissement de l’uranium : la diffusion gazeuse et l’ultracentrifugation. C’est sur cette dernière que compte, entre autres, l’Iran. Le rôle de la centrifugeuse est alors de tourner à grande vitesse pour projeter l’uranium 238 vers les parois et garder l’uranium 235 au centre. La très légère différence de masse entre les ...
    [Courte citation de 8% de l'article original]