Les films documentaires ne sont pas seulement des scènes enregistrées, ce sont des expériences sensorielles qui réduisent les odeurs et les goûts. Dans le film "Abeer Iraq", le journaliste Furat al -ani évoque son enfance en Irak à travers des détails qui semblent simples mais profonds, indicatifs: le goût de la crème glacée abricot qu'il a goûté en 1988 lors de sa première visite à la patrie de ses grands-parents, tandis que son cousin chuchotait dans son oreille un avertissement terrifiant: "Ne mentionnant jamais le nom de Saddam Hussein dans la rue". Avec ces détails, Alani dessine une image de la dictature qui était nuageuse du pays même dans les moments les plus simples de l'innocence.
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