De plus en plus de chercheurs s’accordent à dire que la prévention joue un rôle essentiel dans la lutte contre la maladie d’Alzheimer. Dans un article récent publié dans la revue médicale The Lancet, des experts ont actualisé la liste des facteurs de risque modifiables liés à la démence, en y ajoutant deux nouveaux éléments : les troubles de la vision non traités et un taux élevé de cholestérol LDL, souvent qualifié de « mauvais cholestérol ».
Ces facteurs viennent s’ajouter à ceux déjà identifiés :
Selon les auteurs, près de 45 % des cas de démence pourraient être évités ou retardés en agissant sur ces paramètres. Et ce, même chez les personnes présentant une prédisposition génétique à la maladie d’Alzheimer.
« La prévention est bien plus importante qu’on ne l’imaginait à l’époque des premières découvertes sur les maladies neurodégénératives », affirme le professeur Gilles Allali, directeur du Centre de la mémoire du CHUV (Centre hospitalier universitaire vaudois), dans un entretien accordé à Planète Santé. « Aujourd’hui, nous comprenons mieux quels facteurs augmentent les risques et comment les modifier, ce qui est très encou...
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