Vitinha, micro, entrée des joueurs et Français en détresse : les tops et flops de PSG – Atlético

Eurosport - 15/06
L’entrée en lice du PSG à la Coupe du monde des clubs fut dans la droite lignée de sa saison.

Les tops

  • La constance du PSG
Mais quand commenceront-ils à tirer la langue ? Le PSG a poursuivi son année immaculée par un match d’une grande propreté. Deux semaines après leur triomphe européen, les Parisiens ont mis le sérieux et l’application nécessaires à un match qu’ils ont dominé de bout en bout. Certains jouaient leur 55e match de la saison sous la chaleur écrasante d’une après-midi de juin à Pasadena et pourtant Paris a surclassé l’Atlético gardant une intensité sans faille lors des 90 minutes. Quand les Espagnols semblaient jouer un match de préparation du mois de juillet, Paris avait les cannes et l’esprit tournés vers la victoire. Ce PSG, la bave aux lèvres, est vraiment à part et ne prend rien par-dessus la jambe. Chapeau.
Coupe du Monde des clubs

Ces vieilles gloires qui vont retrouver la lumière

il y a 2 heures

  • Vitinha niveau Ballon d’Or
Quel coffre ! On aurait pu parler de Fabian Ruiz, Achraf Hakimi ou Joao Neves qui ont encore offert une leçon de pugnacité sous le cagnard californien. Mais Vitinha y a ajouté une touche de subtilité en guidant le PSG de la première à la dernière minute. 121 ballons joués, 2 passes ratées et encore un pion : Vitinha continue d’être injouable. Si Paris fait campagne pour Ousmane Dembélé, le petit Portugais mériterait un top 5 pour le prochain Ballon d’Or. Elu Superior Player of the Match, qu’on pourrait sans doute traduire par homme du match, il faudrait simplement qu’il bosse sa célébration de but. Parce que ce bandeau qui tourne autour de son doigt, ce n’est pas à la hauteur de ce qu’il montre sur le terrain.

La célébration de Vitinha

Crédit: Getty Images

  • La sonorisation des arbitres
Dans les nouveautés apportées par ce Mondial des clubs, il existe des gadgets (voir par ailleurs) et des évolutions nécessaires. La sonorisation des arbitres fait plutôt partie de la seconde catégorie. Celle-ci est encore partielle et n’intervient que lorsqu’ils doivent justifier une décision changée suite à l’intervention du VAR. Ce fut le cas ce dimanche quand l’arbitre a annulé le but de Julio Alvarez - "Le numéro 6 (ndlr : Koke) a provoqué un coup...
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