Décryptage de Pierre Perifel. Accompagné du producteur Damon Ross, le réalisateur français nous détaille les enjeux des Bad Guys 2, prévu pour juillet au cinéma.
Mise à jour du 12 juin : Les Bad Guys 2 sont arrivés au festival du film d'animation d'Annecy pour une présentation spéciale. Pour l'occasion, nous republions notre interview de son réalisateur Pierre Perifel, accompagné du producteur Damon Ross.
Actualité du 22 novembre 2024 : Deux ans après le joli succès des Bad Guys, un film d'animation particulièrement dynamique qui avait trouvé son public en obtenant de bonnes critiques et 250 millions de dollars de recettes sur la planète, Dreamworks démarre le teasing de sa suite. Les Bad Guys 2 sortira le 30 juillet 2025 au cinéma, et voici sa première bande-annonce.
Elle est suivie d'un décryptage de son créateur, Pierre Perifel, qui était déjà aux commandes du premier et avait avant cela travaillé sur l'animation de Kung-Fu Panda ou des Cinq Légendes, et du producteur Damon Ross, lui aussi fidèle au studio : il a notamment travaillé sur Turbo, Les Croods et Baby Boss.
C'est parti ? Action !
Première : Après avoir vu ce trailer rempli d'action, d'humour et de nouvelles héroïnes, la première question qui me brûle les lèvres est : pourquoi le film ne s'intitule pas cette fois Les Bad Girls ?
Pierre Perifel : (Rires) C'est vrai qu'on aurait pu appeler cette suite Les Bad Girls ! On a ces nouveaux personnages féminin géniaux, et méchants à leur manière. Les filles sont très importantes dans cette nouvelle histoire, donc oui, ça aurait pu le faire. Mais bon, ce sont nos Bad Guys les héros, notre histoire tourne toujours autour d'eux, donc on les a gardés dans le titre, tout simplement.
Vous nous présentez leurs nouvelles adversaires ?
PP : Bien sûr. Donc nos Bad Guys ont appris à devenir des Good Guys et ça leur réussit bien, je dois dire. Sauf qu'ils vont se faire enlever par une équipe de filles, un trio à la Drôles de dames, et elles vont les obliger à redevenir méchants. Il y a Miss Kitty (Mistrigri en VF), un chat, c'est la bo...
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