Le programme nucléaire iranien est toujours au centre de l'attention des inspecteurs de l'AIEA, d'autant plus que tout accord possible entre Téhéran et les États-Unis sur le programme est susceptible de s'appuyer sur l'agence, qui est largement considérée comme l'autorité des Nations Unies Nuclear Control.
Cette semaine, les pays occidentaux se dirigent vers une décision du Conseil des gouverneurs de l'agence atomique condamnant l'Iran pour ne pas se conformer aux inspecteurs de l'agence, ce qui conduit à l'escalade du dossier au Conseil de sécurité des Nations Unies.
Une nouvelle série de pourparlers entre l'Iran se tiendra dimanche prochain à Muscat, après que le président américain Donald Trump a annoncé qu'elle aura lieu jeudi.
Les négociations sont bloquées sur la question de l'enrichissement de l'uranium. Alors que Téhéran insiste sur le fait qu'il a le droit d'enrichir l'uranium sous le traité de réduire les armes nucléaires, l'administration du président américain est que l'Iran enrichit l'uranium "une ligne rouge".
Selon l'agence atomique, l'Iran est la seule force non nucléaire qui fertilise l'uranium de 60%, sachant que le plafond du niveau de fertilisation a été spécifié à 3,67% dans l'accord de 2015, et la fabrication d'enrichissement nucléaire nucléaire nécessite 90%.
Les États-Unis et ses alliés occidentaux accusent Téhéran de chercher à posséder des armes nucléaires, ce que Téhéran nie, soulignant que son programme nucléaire est exclusivement civil.
Dans le cas où un accord n'est pas conclu avec Washington, l'Iran pourrait faire face au "retour" de toutes les sanctions internationales qui ont été initialement soumises en vertu de l'accord nucléaire conclu par Téhéran avec les...
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