Les quasars, ces noyaux actifs de galaxies dont l'énergie provient de trous noirs supermassifs et les pulsars, des étoiles à neutrons en rotation, ont d'abord été découverts avec des radiotélescopes. Leur nature rendait initialement perplexes les astrophysiciens et ceux-ci se demandent bien aujourd'hui ce qui se cache dans la Voie lactée derrière une mystérieuse source radio débusquée par l'Australian Square Kilometer Array Pathfinder (Askap).

au sommaire

    Depuis un demi-siècle, la noosphère ne cesse de se doter d'yeuxyeux de plus en plus nombreux et sophistiqués, sur Terre ou en orbite, pour explorer l'Univers au-delà du Système solaire. Aux télescopes dans le visible, comme celui du Mont Palomar et dans le domaine radio, comme celui de Nançay, ont succédé des instruments dans le domaine de l'astronomie X et gamma et dans l'infrarouge aussi, tel le James-Webb.

    Parfois, la théorie est en avance sur les observations, comme ce fut le cas avec les pulsars, et parfois c'est l'inverse. Il semble que l'on soit précisément dans ce dernier cas aujourd'hui avec un astreastre dont la nature déroute les astrophysiciensastrophysiciens. Comme l'explique un article publié dans Nature, mais dont une version existe en accès libre sur arXiv, cet objet a été nommé Askap J1832−0911 (Askap J1832 en abrég...
    [Courte citation de 8% de l'article original]