«Ouvrir une brèche»: sculpter le mouvement… et les émotions

Jérôme Delgado - Le Devoir - 07/06
L’art cinétique de Joëlle Morosoli n’aura jamais été si bien mis en valeur.

Active depuis les années 1980, à une époque où le nombre de sculptrices et la qualité de leurs œuvres démontrent que la sculpture n’est pas synonyme de virilité masculine, Joëlle Morosoli est considérée comme une pionnière de l’art cinétique au Québec. L’exposition Ouvrir une brèche, à la salle Alfred-Pellan, à Laval, salue sa longue carrière, tenue en marge des grandes institutions, les musées d’État notamment.

Ouvrir une brèche n’est pas la « grande rétrospective » qu’annonce le communiqué de presse. Avec huit œuvres, dont une seule réalisée avant l’an 2000, elle donne néanmoins un bon aperçu des idées de l’artiste pour donner « forme au mouvement », comme elle le dit — et non pour faire bouger des formes. Il faut préciser qu’en 2021, un autre diffuseur ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...