Ligue des nations (VNL), saison 2. Après une première visite à tâtons du gotha l'an dernier (14e sur 16, 2 victoires, 10 défaites), l'équipe de France attaque, mercredi matin (5h30) face à la Turquie à Pékin, une deuxième ascension de la VNL, qui rassemble les 18 meilleures sélections de la planète.
Cette fois, les Bleues auront davantage la pression du résultat. En 2024, année olympique, aucune relégation ne sanctionnait les moins performantes.
Au bout du marathon -12 matches répartis sur trois étapes et trois sites entre le 4 juin et le 13 juillet-, la nation classée dernière devra rejoindre l'étage inférieur de la hiérarchie. « On doit se maintenir en VNL car c'est important pour le ranking mondial (19e avant la Ligue des nations), qui déterminera beaucoup de choses pour la qualification olympique en 2028 », annonce Axelle Guiguet, la directrice technique nationale (DTN).
Parvenues dans le Top 20 mondial après des années de disette, les Bleues n'ont pas l'intention de faire marche arrière. Elles ont connu deux quarts de finale européens (2021, 2023), une première participation aux JO comme nation hôte (trois matches, trois revers 3-0), disputeront en Thaïlande (22 août-7 septembre) le premier Mondial d'une sélection féminine depuis...
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