Les Polonais tranchent dimanche le sort d'une élection présidentielle extrêmement serrée, dont le résultat aura des implications majeures pour la place de leur pays en Europe, mais aussi pour le droit à l'avortement et les personnes LGBT+.
Rafal Trzaskowski, 53 ans, maire pro-UE de Varsovie et allié du gouvernement centriste, affronte au second tour l'historien nationaliste Karol Nawrocki, 42 ans, soutenu par le parti Droit et Justice (PiS) du président conservateur sortant Andrzej Duda.
Les sondages prédisent un scrutin particulièrement serré. M. Nawrocki bénéficie de 50,1% et M. Trzaskowski de 49,9% des intentions de vote, une différence infime qui se situe dans la marge d'erreur.
Un sondage à la sortie des urnes est attendu dès la clôture du scrutin, mais le résultat final ne devrait être connu que lundi.
A 17H00, le taux de participation s'est élevé 54,91%, en hausse par rapport au scrutin présidentiel de 2020 (52,1%).
Les deux candidats ont voté à Varsovie. Avant le vote, M. Trzaskowski a écrit sur Facebook: "Que ce soit une très bonne Journée de l'enfant. Pour tout le monde", le vote coïncidant avec la fête annuelle de l'enfant en Pologne.
"Je vais gagner, a déclaré, quant à lui, M. Nawrocki après avoir voté, La Pologne doit être forte, la Pologne doit être indépendante".
Les bureaux de vote, ouverts depuis 05H00 GMT, fermeront à 19h00 GMT dans ce pays membre de l'UE et de l'Otan, qui ...
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