Il frappe toujours aussi bien, il ne bouge pas si mal que ça, il gagne des matches, il en perd rarement sur des scores très secs, mais Stan Wawrinka a 40 ans, un âge auquel une foultitude de détails vient perturber le chemin vers le plus haut niveau, celui était le sien au cours de ses plus belles années, quand il avait remporté ses trois titres du Grand Chelem, entre l'Open d'Australie 2014 et l'US Open 2016.
Au milieu, il y avait eu Roland-Garros 2015, sa finale d'anthologie contre Novak Djokovic et son short à carreaux légendaire, comparé à une nappe par Judy Murray, qu'il avait lui-même décrit comme un trois-en-un, « maillot de bain, pyjama et short ». Ce quadrillage bariolé, il le portait très discrètement ce lundi lors de sa défaite au premier tour face à Jacob Fearnley (7-6 [6], 6-3, 6-2), près du col du polo confectionné spécialement par son équipementier pour fêter les dix ans de son triomphe parisien.
Si les damiers sont éternels, la durée de vie de Wawrinka sur l...
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