La plateforme d'origine chinoise dispose maintenant d'un mois pour répondre aux inquiétudes soulevées par la Commission européenne et les autorités de protection des consommateurs belge, française, irlandaise et néerlandaise.
Si le géant de la «fast fashion» «ne répond pas aux préoccupations soulevées, les autorités nationales peuvent prendre des mesures coercitives», dont des amendes indexées sur le chiffre d'affaires annuel de Shein dans les pays concernés, indique la Commission.
L'Union européenne a lancé en février une enquête sur cette plateforme en ligne, soupçonnée de ne pas suffisamment lutter contre la vente de produits qui enfreignent les ...
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