Jugement de Bolsonaro: témoignages contradictoires et menace de sanctions Trump qui peuvent tout changer

Infobae - 26/05
Le STF progresse avec les audiences contre l'ancien président pour une tentative de coup d'État tandis que la tension entre les magistrats et les témoins augmente. Les États-Unis évaluent le juge des sanctions Alexandre de Moraes, qui pourrait complètement modifier le processus judiciaire
Alexandre de Moraes, le juge du suprême du Brésil en charge du procès contre Bolsonaro (Reuters / Adriano Machado / Archive)

Le procès devant la Cour fédérale suprême (STF) contre l'ancien président Jair Bolsonaro, accusé d'une tentative de coup d'État, a conclu une activité complète la semaine dernière, une sorte de procès général pour comprendre quel sera le vrai climat à l'arrivée du verdict. Au cours des audiences tenues dans le cadre de l'enquête sur le «noyau 1», c'est-à-dire celle des instigateurs de la prétendue tentative de coup d'État de 2022 au Brésil pour empêcher l'investiture de Lula, qui avait remporté les élections, les versions contradictoires entre les témoins et les vestiges des témoins du juge en charge, Alexandre De Moraes, pour les témoins et les contrebages qui se présentent. Au total, ils ont déclaré cinq témoins, dont les anciens commandants de l'armée, le général Marco Antônio Freire Gomes, et l'Air Force, le général Carlos de Almeida Baptista Júnior. Les deux, selon des documents judiciaires, ont empêché le coup d'État présumé et tous deux confirmés aux réunions du tribunal entre militaires et membres du gouvernement de Bolsonaro. Baptista Júnior a décrit ces réunions comme faisant partie d'un complot de coup d'État, tandis que Freire Gomes n'a parlé que d'études constitutionnelles, affirmant avoir reçu des documents de Bolsonaro sur d'éventuels décrets de la GLO (garantie de l'ordre de l'ordre) qui réglemente l'état de défense, mais clarifiant que l'armée ne suivrait aucune action inconstitutionnelle.

Il y avait aussi une discorde dans les histoires sur le rôle de l'ancien commandant de la marine, Almir Garnier Santos. Selon Baptista Júnior, Garnier aurait mis les troupes à la disposition de Bolsonaro, soutenant ainsi une éventuelle tentative pour empêcher l'hypothèse de la présidente-élu Lula. Freire Gomes, en revanche, a réduit le geste, affirmant qu'il ne l'a pas interprété comme un complot, bien que lors d'un témoignage précédent devant la police fédérale, il avait dit le contraire. "Ou falsifié la vérité devant la police fédérale, ou falsifie la vérité ici", a répondu le juge Moraes. Freire Gomes a répondu que Garnier avait donné sa dispon...
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