Pilotes honteux et "course ruinée" : À Monaco, la stratégie de la discorde

Eurosport - 25/05
Dans les rues de Monaco, le Grand Prix ne ressemble à aucun autre mais ce dimanche, les choses sont sans doute allées trop loin. Les pilotes n'ont pas aimé.
"Une course vraiment horrible, désolé pour ceux qui ont dû regarder ça". Alexander Albon (Williams) a résumé de la meilleure des manières le sentiment général, une fois n'est pas coutume, partagé par les pilotes et les observateurs, après le Grand Prix de Monaco disputé ce dimanche dans la Principauté tantôt à haute vitesse, tantôt sur un rythme de sénateurs. Parfaitement placée après la qualification, Racing Bulls, bientôt imitée par Williams, a mis en place une stratégie rare et décriée sitôt la ligne d'arrivée franchie. Explications.
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Avec Isack Hadjar sur la cinquième position de la grille et Liam Lawson à la neuvième, la petite sœur de Red Bull a vite compris ce qu'elle devait faire : demander à son premier pilote de rouler le plus vite possible et à son deuxième de… ralentir le plus possible. Le but ? Éloigner Hadjar du peloton alors que de nombreux pilotes, dont les Mercedes qui s'étaient ratées en qualifications, klaxonnaient sévèrement derrière Lawson qui roulaient trois à quatre secondes plus lentement qu'à l'habitude. 
Grand Prix de Monaco

Pour Norris, un réveil qui fait du bien

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Des pilotes à quatre secondes du rythme habituel 

A la clé, un puis deux arrêts gratuits pour le Français qui n'a perdu aucune position dans les stands. Or à Monaco, la position en piste vaut bien plus que le rythme théorique de votre voiture. Toujours plus large, les F1 ne sont plus adaptées au tracé princier et les dépassements y sont impossibles, ce que la course de ce dimanche a montré jusqu'à l'...
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