Giorgia Meloni est l'un des neuf dirigeants de l'UE à avoir signé une lettre ouverte accusant l'interprétation des juges de la Convention européenne sur les droits de l'homme de prévenir l'expulsion des "ressortissants étrangers criminels". La lettre, rendue publique à Rome jeudi, a été signée par les dirigeants d'Autriche, de Belgique, de la République tchèque, du Danemark, de l'Estonie, de l'Italie, de la Lettonie, de la Lituanie et de la Pologne.
Les juges de la Cour européenne des droits de l'homme ont protégé les «mauvaises personnes», lorsqu'ils entende...
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