Sans Pit Boost, contrairement à la veille, ce n'est pas dans les stands et à la stratégie que s'est jouée la seconde course du week-end à Tokyo. Plutôt sur l'utilisation des huit minutes de Mode Attack. Oliver Rowland (Nissan), le poleman, a par exemple attendu plus longtemps que ses principaux rivaux pour passer en 4 roues motrices avec un boost de puissance. C'est d'ailleurs pour cette raison que le Britannique a perdu des places en début de course, dépassé par des pilotes qui utilisaient leurs minutes de bonus.