Il y a quelques semaines, les médias se faisaient l’écho d’un nouveau scandale au cœur de l’Amazonie. Une route allait être spécialement construite à travers la forêt pour accueillir les participants à une conférence. Depuis la France, certains se sont alors posés en donneurs de leçons. Dans notre pays, l’artificialisation des sols est en recul marqué. Oui, mais…

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    Une autoroute de 13 kilomètres de long construite au cœur de l'une des plus grandes forêts du monde, la forêt amazonienne, pour fluidifier l'accès à Belém au Brésil. L'histoire a fait grand bruit dans les médias il y a quelques semaines. Parce que Belém, c'est la ville qui accueillera, au mois de novembre prochain, la 30e Conférence des parties sur le Climat de l'Organisation des Nations unies (ONU). La COP30. Arbres coupés, habitats naturels fragmentés ou détruits. Comment pareille opération a-t-elle pu être entreprise au nom d'un rassemblement visant à mettre en œuvre les solutions qui sauveront notre climat ? Les leçons ont été faciles à donner.

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    Tout va bien : une autoroute coupe en deux l’Amazonie pour accueillir la COP30 !

    Elles le sont peut-être un peu moins lorsqu'il s'agit de questionner ce qui se passe plus près de nous. En France. Pourtant, dans notre pays aussi, la nature continue à avoir du mal à se faire respecter. Il y a presque deux ans, certains ont pensé que les choses allaient évoluer. Grâce à une loi destinée à faciliter la mise en œuvre d'un bel objectif en la matièrematière. L'objectif zéro artificialisation nette. La fameuse - et controversée - loi ZAN. Parce qu'il faut reconnaître que jusque-là, la Fr...
    [Courte citation de 8% de l'article original]