Et le président brésilien Lula a assuré mercredi depuis Pékin qu'il allait personnellement pousser son "camarade Poutine" à aller à Istanbul le 15 mai afin de parler directement avec le chef de l'Etat ukrainien.
Pour l'instant, M. Zelensky accuse le président russe de "ne pas vouloir" la fin de la guerre en Ukraine, mais jure vouloir "tout faire" que se tienne cette rencontre au sommet jeudi dans la ville turque.
Alors, "si (le président américain Trump) confirmait sa participation, je pense que cela donnerait un élan supplémentaire pour que Poutine vienne", a affirmé mardi soir à Kiev le président ukrainien.
Lundi, avant une tournée dans le Golfe, Donald Trump -- qui cherche depuis son retour au pouvoir à rapprocher les Etats-Unis de la Russie -- a exhorté les deux belligérants à venir négocier en Turquie.
Le tempétueux milliardaire américain a même dit "envisager" de faire un crochet par Istanbul. Mais à ce stade, c'est le secrétaire d'Etat...
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