Partir un jour : une pépite enchantée [critique]

Première - 13/05
De son court Césarisé, Amélie Bonnin a tiré un long qui ouvre Cannes. Un bonheur de film sur une trentenaire qui se confronte à son passé pour se réinventer. Juliette Armanet y fait des débuts flamboyants.

De son court Césarisé, Amélie Bonnin a tiré un long qui ouvre Cannes. Un bonheur de film sur une trentenaire qui se confronte à son passé pour se réinventer. Juliette Armanet y fait des débuts flamboyants.

C’est une de ces success stories que nul n’aurait pu anticiper. Un premier court qui a donné naissance à un premier long, invité à ouvrir Cannes. Du jamais vu dans l’histoire du festival ! Alor...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...