Depuis environ 50 ans, divers calculs menés en utilisant la physique connue ou une nouvelle physique raisonnable prédisaient le temps nécessaire à la dissolution des astres, et même de la matière, connus dans le cosmos observable… Estimations aboutissant à des valeurs pouvant être aussi grandes que 1010^76 ans ! Mais un effet jusqu'alors négligé conduit à une valeur beaucoup plus courte, bien qu'encore très supérieure à des milliards de milliards de milliards d'années !
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Plusieurs physiciensphysiciens se sont posé la question du destin du cosmoscosmos observable dans le cadre de la théorie de la relativité générale, complétée par les connaissances apportées par la physique moderne sur la matière. Ces avancées ont été rendues possibles grâce à la découverte des équations fondamentales de la mécanique quantique entre 1925 et 1927, conduisant à la compréhension de l'antimatièreantimatière et des étoilesétoiles compactes que sont les naines blanchesnaines blanches et les étoiles à neutronsétoiles à neutrons.
L'exemple le plus célèbre est celui du physicien Freeman Dyson qui, tout comme aujourd'hui, utilisait un modèle d'UniversUnivers en expansion pour l'éternité, bien que non accéléré par une constante cosmologiqueconstante cosmologique. Il prédisait alors que des structures matérielles utilisant de l'énergieénergie pourraient subsister jusqu'à environ 1010^76 ans, une duréedurée connue sous le nom de temps de Dyson.
Les calculs de Dyson (modernisés en 1997) se basaient sur des phénomènes encore spéculatifs, malheureusement, comme l'évaporation des trous noirs par effet Hawking et la désintégration des protons. Il apparait maintenant que, toujours dans l'hypothèse basique d'une expansion éternelle, la durée de vie calculée des astresastres serait bien plus courte que celle calculée par Dyson.