Image rare à la une du Figaro mardi dernier : les patrons de Stellantis et Renault, John Elkann et Luca de Meo sur la même photo. En titre : « Le sort de l’automobile européenne se joue cette année. » Diantre, j’achète, même si je me doute qu’il s’agit encore d’un plaidoyer pour le report du tout électrique en 2035, l’augmentation des primes à l’achat ou des droits de douane sur les voitures chinoises.
Mais que les deux boss – au passage tous deux italiens- se soient mis d’accord sur ces sujets clivants serait déjà une surprise qui vaut largement 3,90 €.
Comme disent les Suisses, j’ai été déçu en bien.
Si l’interview débute effectivement par un tableau très sombre du marché automobile européen, le seul au monde qui n’a pas retrouvé son niveau de vente d’avant Covid (18 millions d’immatriculations en 2019, 15 l’an passé) et dont la pente le menace d’être « divisé par deux en l’espace d’une décennie » selon Luca de Meo, les deux compères se montrent nettement plus créatifs sur les causes de ce marasme.
C’est parce que les voitures sont devenues trop chères, plaiden...
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